RT2012 : Faut-il avoir la plus grosse pour être efficace ?

critique de la rt 2012

Peut être dans certains domaines, mais le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est pas le cas en ce qui concerne les formules de calcul de la Réglementation Thermique 2012 (RT 2012). En parcourant le Web, j’ai trouvé peu de critiques acerbes concernant cette mascarade technocratique qu’est la RT2012. Alors je m’y colle. 🙂

Depuis le 1er janvier 2013, toute nouvelle construction doit être conforme à la RT 2012 pour avoir le droit de sortir de terre. Pourtant, l’intention de construire des maisons moins énergivores est louable mais pourquoi mettre en place de telles usines à gaz alors qu’un peu de bon sens aurait suffi à construire mieux ? Isoler davantage les murs, les toitures et les vitrages en imposant un certain niveau de résistance thermique, mettre en place des systèmes de chauffage performants, orienter son habitation de manière à profiter de la chaleur solaire, faire la chasse aux ponts thermiques auraient pu suffire à améliorer considérablement l’existant…

Au lieu de cela, le ministère du logement nous a pondu dans les cris et la douleur une performance mathématique qui, même si elle aboutit à des résultats sensés, est une interminable démonstration théorique incompréhensible et indigeste pour le commun des mortels.

Si je faisais une analogie littéraire, je dirais que la RT 2012 est à la construction ce que les Mémoires d’outre-tombe de Chateaubriand sont à la littérature.

Les labels énergétiques, mode d’emploi

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Avec l’enjeu majeur que représente désormais le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) sur le marché immobilier, il devient primordial de se préoccuper sérieusement de la consommation énergétique d’un logement.

Mais dans la jungle des labels énergétiques, pas facile de s’y retrouver. Lors d’une construction, d’une rénovation où d’un achat immobilier, dessine moi une maison fait le tour de la question énergétique pour vous.