Tags: bon isolant, conductivité thermique, Diagnostic de Performance Energétique, DPE, isolant efficace, isolant mince, isolant mince ou pas, isolant multicouches, isolant thermo réflecteur, Isolation, isolation laine de roche, isolation laine de verre, isolation par l'intérieur, laine de roche, laine de verre, lambda, matériaux isolants, meilleur isolant, performance thermique, R, rénovation, résistance thermique10 commentaires pour “La vérité sur les isolants minces”
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La contreverse sur les isolants minces a plus de 10 ans , et vous oubliez de dire ( ce qui tout de meme me semble necessaire en terme d’information ) que St Gobain Fabricant de laine de verre a vue d’un très mauvais oeuil l’arrivée des isolants minces.
Entant que grande entreprise ils sont je crois partie prenante dans le conseil d’administration du CSTB.
De plus ACTIS très active dans les isolants minces à fait un procès pour contester le fait que le CSTB fasse trainner les qualification, je ne sais pas ou on en est mais ce qui est certain c’est que certains ont tout interets a ce que celà dure le plus possible y compris la justice…De mon point de vue il est inacceptable sur un sujet technique de ne pas touver une solution. Rien de plus facile que de faire des tests en parallele.
On comprend bien qu’ill y a une certaine difficulté à calculer la resistance thermique ou le Lambda sur des epaisseurs faibles.
Celà dit l’experience montre que les isolant mince même si on a des difficulté à les caracteriser sont efficaces, ils sont d’ailleurs utilisé depuis plus de 40 ans dans les avions, vous imaginer des avions avec de la laine de verre ?
Par ailleurs j’ai entendu dire que compte tenu du succes des isolants minces St Gobain commencait à racheter des fabricants d’isolant mince, le vent commence à tourner.
Bonjour,
Le fait que Saint Gobain commence à racheter des fabricants d’isolants minces n’est pas pour moi un gage de performance du produit.
En effet, l’isolant mince rencontre un vif succès auprès des particuliers (du fait de son gain de place et de sa publicité mensongère). C’est donc une manne financière que Saint Gobain ne souhaite pas laisser passer.
Pourtant son succès ne préjuge en rien de sa qualité.
Concernant son utilisation, il est vrai, dans l’aéronautique, elle est simplement du au fait que la pression étant différente en altitude, le comportement du produit n’est pas le même que sur terre.
Je vous conseille cet article sans conflit d’intérêt d’un particulier objectif :
http://sudoku.laviron.pagesperso-orange.fr/isolant/isolants-minces3.htm
Merci
Oui mais dans mon congélateur on n’est pas en altitude, les couvertures de survie idem…
Je suis tout à fait d’accord avec Bonnassieux. Le conseil d’administration du CSTB comprend plusieurs fabricants de laines de verre. On peut dès lors douter très sérieusement de la « neutralité » du CSTB.
Par ailleurs, le facteur R est particulièrement adapté aux isolants fonctionnant sur le principe de la conduction et absolument pas aux isolants fonctionnant sur le principe de la réflexion (isolants minces). Ce facteur présenté comme « neutre » est de nouveau en faveur de la laine de roche et de verre. Hasard ? J’en doute de nouveau.
Je vous invite à lire cet article : http://www.isolation-des-murs.com/r-isolant-mince-explication-du-facteur-r-pour-les-isolants-minces/
L’article est intéressant et je ne remets pas en cause le fait que le pouvoir de réflexion de l’isolant mince est bien plus efficace que celui des isolants traditionnels.
Cependant, le facteur de conduction est lui aussi un critère à prendre en compte et un pouvoir de réflexion élevé peut il à lui seul compenser un coefficient R catastrophique ?
L’efficacité d’un isolant, c’est son aptitude à freiner les échanges thermiques globaux, c’est à dire à la fois les échanges par conduction, par convection et par rayonnement.
L’association des deux types d’isolants est à mon avis la solution la plus probante.
Quid des congelateurs ?
Il suffit de voir une bouteille thermos et ses performances, composée de d’une double parois de verre enduites de fléchissant, c’est très efficace et peut encombrant. On ne voie pas de simple bouteille enveloppée de 22cm de laine de verre.
L’arnaque ne se situe pas au niveau des qualités thermoréflectrices de l’isolant mince, mais au niveau de l’argumentaire des commerciaux qui affirment que ces isolants multicouches sont des matériaux révolutionnaires aux qualités isolantes exceptionnelles. C’est plutôt cher, ça brille, ça ressemble à une couverture de survie, donc c’est forcément efficace.
Les plus « haut de gamme » de ces isolants sont souvent complétés par des isolants plus traditionnels (laine minérale, ouates, etc). Si ces matériaux étaient réellement efficaces, on ne constaterait pas une augmentation du nombre de couches ou l’ajout d’isolants classiques à mesure que l’on monte en gamme.
Satellites
Le domaine spatial utilise depuis longtemps les isolants minces multicouches réfléchissants.
Or les satellites se trouvent dans le vide. Et dans le vide, la chaleur n’est transmise ni par conduction, ni par convexion mais uniquement par rayonnement. De ce fait, le pouvoir réflecteur des isolants minces réfléchissants prend tout son sens.
Congélateurs
Si les isolants minces étaient réellement équivalents à 20 cm d’isolant traditionnel, ils seraient depuis longtemps utilisés en guise d’isolation thermique dans ce domaine. Leur faible épaisseur et leur légèreté permettraient un gain de place non négligeable lors de la conception !
Couvertures de survie
La couverture de survie bloque la perte de chaleur par rayonnement d’un blessé. La conduction à travers cette couverture reste toutefois la part principale des pertes calorifiques.
Elle est donc juste une solution temporaire et légère pour ne pas mourir en attendant les secours. Elle ne remplace pas une couverture classique en terme de transfert thermique. Sinon, bon nombre d’alpinistes remplaceraient leurs duvets volumineux par ce type de produit. Les fabricants d’isolant mince devraient tester un séjour hivernal prolongé en haute altitude à l’intérieur de leur produit.
En outre, l’apparition d’humidité est rapide est abondante à l’intérieur d’une couverture de survie en cas d’utilisation prolongée.
Bouteille Thermos
Une bouteille thermos est un lieu TOTALEMENT HERMETIQUE dans laquelle la chaleur est très importante, constante et homogène. Généralement constituée de deux parois, elles emprisonnent un espace constitué de vide selon le principe du vase de Dewar. Rien à voir donc avec les conditions d’une habitation classique.
Les pertes thermiques dans un logement se font essentiellement par conduction et convection et peu par réflexion. Je maintiens donc que la qualité de l’isolation dépend de son épaisseur.
Lorsqu’il a neigé, les toits des maisons sur lesquels la neige fond le plus vite sont souvent ceux dépourvus d’isolation ou isolés avec des isolants minces…
Le nombre de couches au delà de 5 cad des couches exterieures + 2 ouates et un reflecteur au milieu n’intervient que très peu dans l’efficacité de l’isolant.
Les conditions de pose doivent aussi étre respectées, bcp de gens yc des vendeurs font l’erreur , par exemple les 2 espaces d’air de 20 mm ne doivent surtout pas etre ventilés.
Je me permets de préciser que le R, mètre étalon actuel de la performance énergétique, date des années 1960 et nous ne tarderons pas à en fêter son centenaire à ce rythme (que penseriez-vous du sérieux d’UATAC s’il utilisait un protocole de 1860 pour évaluer les niveaux de consommation de nos chères voitures !). D’autre part il existe un isolant réflecteur avec avis technique du CSTB en tant qu’isolant seul (XL PREMIUM). La RT2012 doit définir le TIC (confort d’été), mais comme par hasard, malgré les 1700 pages qu’elle comporte et malgré le cahier des charges initial, ce point a disparu (il est vrai que préconiser la plantation d’arbres en façade Sud, c’est risible). EDF et St Gobain, dont les intérêts sont liés (nous faire économiser mais pas trop, de façon à toujours payer le même montant !) doivent bien rigoler avec les contre-arguments de certains. Il est aussi vrai que tous les fabricants ne proposent pas la même qualité et que le nombre de couches ne constitue certainement pas un critère de choix. En résumé, tout le monde s’accorde à dire qu’en été cela fonctionne, mais pas en hiver. Bizarre, car dans les 2 cas c’est le même principe. En été, la chaleur est invitée à rester à l’extérieur. En hiver c’est précisément l’inverse. Dans ce cas il faut émettre un peu de chaleur pour respecter ce principe, mais c’est aussi le cas des isolants épais. La différence c’est qu’ici il n’y a pas l’épaisseur de l’isolant à chauffer avant d’avoir chaud. C’est le principe de la couverture de survie, tant que vous disposez d’un peu de vie et donc de chaleur, la couverture vous la restitue. Si vous êtes mort, effectivement la couverture ne sert plus à rien ! Si le satellite n’est pas très représentatif du mode de fonctionnement d’un isolant réflecteur, peut-être que celui de l’aéronautique sera plus pertinent (mais l’imagination débordante des bureaux de marketing de certains fabricant à poils laineux trouvera certainement une parade). A 10000 pieds, la température extérieur est de -70°C et dans l’habitacle de votre avion de ligne, la température de +20°C. Vous avez vu l’épaisseur des hublots ? Dans la paroi de la carlingue, vous avez en plus toutes les gaines techniques à faire passer. Je vous laisse imaginer le principe de l’isolant utilisé. Dernière information pour vous mettre sur la piste : le CSTB n’a pas été invité à donner son avis.